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En voyage en… Islande !

Hello la compagnie ! J’espère que votre rentrée s’est bien passée ! De mon côté, septembre a été synonyme de voyage. Après une petite escapade à Paris et à Disneyland, direction… L’Islande ! Hé oui, quand la plupart choisisse le soleil, pour nous… En route vers le froid. En cette période de crise sanitaire, il paraît compliqué de voyager. Et pourtant, nous venons de passer quasiment 15 jours à l’étranger.

Comment nous sommes nous organisé ? A quoi faut-il penser avant de partir ? Combien ça nous a coûté ? Les réponses à toutes ces questions sont dans cet article !

L’ORGANISATION

Nous nous sommes décidées sur la destination vers mi-juillet. Nous avons donc commencé l’organisation un peu moins de 2 mois avant le départ. Au fil de nos recherches, il est paru assez évident qu’une semaine ne suffirait pas pour bien profiter sur place. Nous sommes donc parties sur 10 jours. Nous avons réservé le vol fin juillet, puis les hôtels et les activités début août. Il a ensuite fallu jongler avec les aléas liés au Covid-19 : vols décalés, tests à faire, quarantaine etc.

A SAVOIR :

Si vous souhaitez partir en Islande actuellement (article écrit fin septembre 2020) il faut connaître 2/3 choses liées au Covid :

– Les vols sont susceptibles de changer jusqu’au dernier moment. Dans notre cas, notre vol a changé 2 fois pour l’aller, jusqu’à être décalé un jour avant avec rajout d’une escale. Il faut donc s’attendre à rajouter une nuit d’hôtel et une journée sur place au budget. Au retour, idem, prévenues 2 jours avant d’un ajout d’escale.

– Il y a 2 tests PCR à faire : un à l’aéroport et un 5 jours après votre arrivée. Il vous en coûtera une cinquantaine d’euros si vous réservez à l’avance sur internet (contre environ 70 sur place) mais le 2e test est gratuit. Vous recevez le résultat du 1er test le soir ou le lendemain. En revanche, pour le 2e test… Ben… On attend toujours les résultats… Apparemment, si pas de nouvelles après 24h, c’est que le test est négatif. Le soucis, c’est que certaines activités veulent voir le résultat du 2e test. Ça devient vite compliqué si ils ne l’envoient pas (on a fait les frais…).

– La quarantaine. La loi indique que même en faisant les 2 tests, il y a une quarantaine de 5 jours à faire (ou pas de tests mais 14 jours de quarantaine). Dans les faits : vous ne recevez votre QR Code pour le 2e test que le soir du 4e jour (pas de bol pour nous, un samedi. Le centre étant fermé le dimanche). Du coup, si vous faîtes le test le 5e jour, le temps que vous ayez le résultat (36h selon l’infirmière, jamais dans notre cas), vous arrivez vite à 7 jours. Libre à vous d’attendre le résultat ou non (officiellement, vous devez attendre). Sachez seulement que certaines activités sont susceptibles de vous le demander.

– La compagnie de bus (Flybus) qui fait la navette jusqu’à l’aéroport a réduit son service. Par conséquent, renseignez-vous bien par rapport à votre vol. Nous, nous avons gardé la voiture un jour de plus car la seule navette du matin nous faisait arriver trop tard.

– Pas de masque sur place, les islandais n’en mettent pas. En revanche, il faut respecter 2m de distanciation.

– Attention aux horaires d’ouverture des magasins. Un local nous l’a confirmé à Reykjavik. L’Islande est très touchée par “l’arrêt” du tourisme. Les commerçants s’adaptent donc et les jours et horaires d’ouverture en deviennent un peu aléatoire.

– Certaines activités peuvent être annulées si il n’y a pas assez de monde. Prévoyez donc des plans B ou des activités à faire soi même (on a opté pour cette option en ne prenant que 4 activités sur la totalité du voyage).

SE DEPLACER

La question du transport est assez simple. Si vous restez sur Reykjavik (la capitale), vous pouvez faire une grosse partie à pieds ou prendre un taxi pour les alentours. Si comme nous, vous souhaitez faire le tour de l’île, alors la location de la voiture est inévitable.

Avant de parler voiture, petit topo sur les routes. L’Islande ne possède qu’une route principale, la route 1, qui fait le tour de l’île. Mais ne vous attendez pas à une 4 voies comme en France… C’est une 2×1 voie ! De nombreuses petites routes et chemins conduisent ensuite aux villages. Les points touristiques sont signalés par des panneaux. Impossible donc de louper les cascades, glaciers et autre. Idem pour les villes. Il y a peu de “grosses” villes en Islande. Chacune est donc bien signalée à l’avance.

Quelle voiture prendre ? On a hésité (très peu de temps) entre louer une citadine ou un 4×4. Finalement, nous avons opté pour le 4×4, un Dacia Duster. Et nous avons bien fait ! Sachez que dès que vous sortez de la route 1, vous pouvez tomber sur des routes non bitumées. En terre. Avec du gravier. Et des trous. Certaines routes, comme celle qui nous emmène jusqu’au Landmannalaugar, sont dîtes “Route F”. C’est à dire que seul les 4×4 peuvent y circuler. Sur cette route, la “pire” que nous ayons eu, il y a même 20 gués à passer. Et pas des petits ! Je vous conseille donc très fortement de louer directement un 4×4 pour ne pas être limité dans vos déplacements.

Pour la location, nous sommes passées par Blue Car Rental. L’assurance contre les gravillons est déjà inclue. En revanche, il faut payer un supplément pour l’assurance gués. Pour 11 jours de location, nous en avons eu pour environ 500 euros.

Anecdote : les islandais ne sont pas des fous du volant. Et comme la route principale n’est qu’une 2×1 voie… Vous pouvez vite vous retrouver derrière une voiture qui n’avance pas. Sachez donc que si la voiture devant vous met son clignotant droit au milieu de nul part… C’est simplement une façon de vous dire que vous pouvez doubler !

Le bon plan : Si vous allez faire des randos, vous emprunterez des chemins et potentiellement des gués. Votre voiture sera vite repeinte en marron couleur boue (oui oui, c’est du vécu). Sachez que dans les stations essences, il y a des tuyaux d’eau avec brosse qui vous permettent de laver votre voiture. Et gratuitement !

Et une voiture bicolore, une !

MANGER

Comment avons nous géré l’alimentation ? Passer plus de 10 jours en Islande, c’est un budget. Nous préférions mettre notre argent dans des activités plutôt que dans la nourriture. De plus, le midi, nous étions en général au milieu de nulle part et le soir, nous avions souvent une cuisine à disposition. Je pense que j’ai mangé assez de sandwichs jambon/fromage et de pâtes pour les 3 prochains mois haha. Pour les courses, nous avons alterné entre Netto, Bonus et Kronan.

Conseil : attention, si vous faîtes vos courses à Reykjavik. Les petits magasins du centre ville sont chers. Ça vaut pour le Netto, 2x plus cher que ceux de province. J’avoue, nous nous sommes un peu plus lâchées sur la fin du voyage, en achetant du chaud chez Netto ou en allant 2/3 fois au resto.

SE FAIRE COMPRENDRE

Cette partie va être rapide : les islandais parlent anglais. Du moins dans les grandes villes et sur les lieux touristiques. Toutes les personnes que nous avons croisé parlaient très bien anglais. Si vous avez quelques bases, se sera assez facile. Pas de panique donc !

Beaucoup de choses sont écrites en anglais !

FAIRE SA VALISE

Je vais parler pour mon cas. Je suis partie en septembre, soit, entre 2 saisons. Il ne faisait pas très froid lors de notre séjour. Perso, n’étant pas frileuse, je n’ai pas sorti les écharpes et les gants. Mais le bonnet était parfois le bienvenue.

En revanche, ce que je peux vous conseiller et qui m’a bien servi :

– Prenez une bonne paire de chaussures, idéalement, des chaussures de rando. Indispensable si vous souhaitez aller découvrir les magnifiques paysages islandais.  

– Ça va avec les chaussures : le pantalon de rando. Ou un pantalon très confortable qui ne craint rien. Les chemins de randonnée se rapprochent souvent de l’escalade. Il vaut mieux être à l’aise !  

– Des sweats/polaires  

– Un manteau chaud 

– Une carte routière. Malgré une bonne couverture 4G, il n’y a pas de réseau partout. La carte nous a bien aidé plus d’une fois.

Je valide les Mckinley !

SE LOGER

Comment et où se loger en Islande ?

Et bien, tout va dépendre de votre budget ! Si comme nous, vous êtes un peu juste côté budget, je vous conseille les guesthouses. Mélange entre l’auberge de jeunesse et le B&B, c’est la formule idéale. Nous avons changé d'”hôtel” tous les jours (sauf les premiers jours à Reykjavik).

Sur toutes les guesthouse, une bonne moitié possédaient une cuisine, en libre accès. Idéal pour les repas du soir et les petits-déjeuners. Les douches et sanitaires sont, soit à l’extérieur de la chambre, soit dedans (mais l’option 1 ne nous a pas dérangé). Certaines guesthouse incluent le petit-déjeuner, d’autres le proposent en supplément (idem pour le dîner). Attention cependant, le prix est parfois un peu élevé.

L’avantage des guesthouses, c’est l’indépendance. Chacun fait sa vie. D’ailleurs, pour beaucoup, nous n’avons pas eu d’accueil personnel et n’avons jamais vu les propriétaires… La clé de notre chambre nous attendait à la réception.

Globalement, nous avons été contentes de nos “hôtels”. Pas de mauvaises surprises, chambres toujours très propres, bien équipées…

Je vous détaille chaque logement dans les articles dédiés aux villes/régions que nous avons visité 🙂 Pour les prix, comptez entre 40 et 80/euros la nuit (pour 2 personnes).

La vue depuis l’une de nos guesthouse !

LES ACTIVITES

Les activités en Islande, il faut le dire, ce n’est pas donné. Par conséquent, nous en avons choisi 4 payantes. Il y a beaucoup de choses que l’on peut faire soi même avec un minimum d’équipement, de volonté et de condition physique. Je vous détaille toutes nos activités dans les articles dédiés aux villes/régions que nous avons visité.

Manou

emmanuelle.roussel@hotmail.fr

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